Aucun module n'écrit dans le grand livre
C'est la règle la moins négociable du produit, et celle dont tout le reste découle.
Ce que nous constatons ailleurs
Dans beaucoup de progiciels de gestion, chaque module sait écrire en comptabilité. Le module de vente passe son écriture, celui des stocks la sienne, la paie la sienne. Chacun a sa propre idée de ce qu'est un fait économique — et sa propre façon de l'imputer.
Le jour où deux modules décrivent le même fait de deux manières, le désaccord ne se voit pas dans le grand livre : il s'y installe. On découvre l'écart six mois plus tard, en révision, sans pouvoir dire lequel des deux avait raison.
Ce que nous faisons
- Vente, achat, stock, paie, immobilisation : chacun produit un événement de gestion, jamais une écriture
- Un composant unique — le bus d'intégration — traduit l'événement en pièce comptable
- Imputation selon le schéma paramétré, contrôle d'équilibre, numérotation continue, horodatage
- Le justificatif est rattaché à la pièce, et la trace d'origine conservée
- Un module métier peut être réécrit sans toucher à la comptabilité
Ce que cela vous garantit
- Une seule vérité par fait économique
- Une piste d'audit fiable par construction
- Un export FEC qui se défend